LA NAISSANCE D'ENAELLE

Créer pour sublimer l'intime

Je m’appelle Léane Jacquot et j’ai crée Enaelle Paris il y a tout juste 1 an et demi. Mon parcours prend racine à Strasbourg, au cœur d’une famille où l’art a toujours été le langage premier. Entre les toiles de ma mère et les accords de guitare de mon père, j’ai appris que la création n’était pas un métier, mais une respiration. De cet héritage est née une exigence : celle du travail acharné et de la main libérée pour faire éclore la beauté. Après des études littéraires, je me suis rapidement engagée dans un cursus artistique. La mode fut pour moi une évidence et devint mon terrain d’expression, mon refuge, mon exutoire. Donner vie à une idée, mannipuler le textile, c’etait comme sculpter le silence. Créer est devenu un moyen de transcender le réel pour offrir, à celles et ceux qui croisent mon chemin, une part de rêverie lyrique. 

La Genèse : Un Acte de Résistance

Enaelle Paris est née d’une rupture nécessaire. Après avoir observé de l’intérieur une industrie de la mode trop souvent bâtie sur l’exploitation et les dérives de la fast-fashion, j’ai ressenti l’urgence de créer une alternative. J’ai choisi de m’éloigner de cette cadence effrénée qui déshumanise celles et ceux qui fabriquent et qui portent. J’ai voulu créer quelque chose qui à du sens. Un petit cocon hors du temps, où la parole serait libérée, où l’expression ne serait pas entravée.

J’ai décidé de créer Enaelle pour offrir aux femmes bien plus qu’une parure : un moyen de se réapproprier leur corps et leur propre histoire, loin de la consommation de masse. En choisissant de tout faire moi-même, j’ai repris le pouvoir sur le temps, privilégiant la profondeur du lien entre la matière, l’éthique et l’âme. Ma démarche ne vise pas uniquement à libérer les corps, mais également à donner vie aux personnalités et aux âmes artistiques.  

Un Savoir-Faire d’Excellence

Formée auprès de l’excellence française par François Tamarin (Maître d’Art) et au sein de la prestigieuse Maison Cadolle, j’ai acquis la rigueur des structures et la délicatesse des finitions. Aujourd’hui, au sein d’Enaelle, je porte chaque étape de la création seule : du premier trait de crayon au patronage, de la coupe à la confection, jusqu’aux broderies minutieuses. Cette maîtrise totale me permet de consacrer à chaque pièce le temps de travail nécessaire à sa construction. Se dévoillent ainsi des pièces uniques, qui donnent vie à chaque histoire et enveloppent avec douceur et élégance chaque corps.

Mon univers esthétique est une invitation au voyage. Je puise mon inspiration dans l’opulence des codes baroques et l’élégance audacieuse des structures architecturales. Chaque silhouette est pensée comme une pièce de collection, où le faste d’autrefois rencontre la modernité d’une femme souveraine. Pour marquer ce caractère sacré, chacune de mes créations porte le nom d’une déesse, une figure mythologique, puissante et intemporelle. Invoquer ses divinités n’est pas qu’un simple hommage au passé, c’est une invitation à réveiller la force qui sommeil en chaque femme. L’acte de s’habiller devient ainsi un rituel de réapropriation de soi. Dans cet univers de modernité baroque, le vêtement n’est plus qu’un apparat, il se transforme en temple où l’âme peut se déployer.

Une Mode de Conscience

Ma démarche ne se limite pas à l’esthétique : elle est un engagement profond pour une mode qui respecte la Terre et l’humain. Dans un monde saturé par la surproduction, j’ai choisi la voie de la renaissance textile. Je travaille majoritairement à partir de fins de stocks de Maisons de Couture et de dons de tissus d’exception. Ces métrages oubliés, sont des trésors de soie, de dentelle et de velours qui n’attendaient qu’une main pour reprendre vie. En choisissant ces matières déjà produites, je m’assure que chaque création possède une empreinte écologique minimale sans jamais sacrifier la noblesse du toucher. Chaque chute de tissu ou matériel laissé de coté est pour moi une source d’inspiration. Rien ne se perd, tout se transforme : en broderies, en détails ornementaux ou en incrustation textile. Cette approche fait de chaque création une pièce unique et numérotée, impossible à reproduire à l’identique. C’est la garantie pour mes clientes de porter un fragment d’histoire, une étoffe qui a déjà un passé et qui s’apprête à vivre ses plus beaux instants à leurs côtés. Mon diplôme obtenu au sein du Pépite Hésam Entreprendre n’est pas qu’un titre académique : il est le socle de ma structure. Il témoigne de ma volonté de travailler de manière transparente et indépendante. Je refuse les schémas traditionnels de la mode industrielle pour privilégier un modèle économique local et vertueux.

Habiller l’Âme : Une Éloge de la Féminité

Au-delà du tissu, mon travail est une mission. Je ne cherche pas seulement à habiller des corps, mais à envelopper des personnalités et des âmes. Mon atelier est un refuge où la création sert à restaurer la confiance, à panser les traumatismes et à réconcilier chaque personne avec son image. Je dessine pour la féminité sous toutes ses formes : une éloge vibrante à celles qui ne s’aiment pas encore et à celles qui osent enfin s’affirmer. Une matérialisation d’un rêve de pleinitude sous sa forme la plus pure, libre et lumineuse.

LA NAISSANCE D'ENAELLE

Créer pour sublimer l’intime

Je m’appelle Léane Jacquot et j’ai crée Enaelle Paris il y a tout juste 1 an et demi. Mon parcours prend racine à Strasbourg, au cœur d’une famille où l’art a toujours été le langage premier. Entre les toiles de ma mère et les accords de guitare de mon père, j’ai appris que la création n’était pas un métier, mais une respiration. De cet héritage est née une exigence : celle du travail acharné et de la main libérée pour faire éclore la beauté. Après des études littéraires, je me suis rapidement engagée dans un cursus artistique. La mode fut pour moi une évidence et devint mon terrain d’expression, mon refuge, mon exutoire. Donner vie à une idée, mannipuler le textile, c’etait comme sculpter le silence. Créer est devenu un moyen de transcender le réel pour offrir, à celles et ceux qui croisent mon chemin, une part de rêverie lyrique. 

UN ACTE DE RESISTANCE

Enaelle Paris est née d’une rupture nécessaire. Après avoir observé de l’intérieur une industrie de la mode trop souvent bâtie sur l’exploitation et les dérives de la fast-fashion, j’ai ressenti l’urgence de créer une alternative. J’ai choisi de m’éloigner de cette cadence effrénée qui déshumanise celles et ceux qui fabriquent et qui portent. J’ai voulu créer quelque chose qui à du sens. Un petit cocon hors du temps, où la parole serait libérée, où l’expression ne serait pas entravée.

J’ai décidé de créer Enaelle pour offrir aux femmes bien plus qu’une parure : un moyen de se réapproprier leur corps et leur propre histoire, loin de la consommation de masse. En choisissant de tout faire moi-même, j’ai repris le pouvoir sur le temps, privilégiant la profondeur du lien entre la matière, l’éthique et l’âme. Ma démarche ne vise pas uniquement à libérer les corps, mais également à donner vie aux personnalités et aux âmes artistiques.  

Un Savoir-Faire d’Excellence

Formée auprès de l’excellence française par François Tamarin (Maître d’Art) et au sein de la prestigieuse Maison Cadolle, j’ai acquis la rigueur des structures et la délicatesse des finitions. Aujourd’hui, au sein d’Enaelle, je porte chaque étape de la création seule : du premier trait de crayon au patronage, de la coupe à la confection, jusqu’aux broderies minutieuses. Cette maîtrise totale me permet de consacrer à chaque pièce le temps de travail nécessaire à sa construction. Se dévoillent ainsi des pièces uniques, qui donnent vie à chaque histoire et enveloppent avec douceur et élégance chaque corps.

UNE ÉLOGE DE LA FÉMINITÉ

Mon univers esthétique est une invitation au voyage. Je puise mon inspiration dans l’opulence des codes baroques et l’élégance audacieuse des structures architecturales. Chaque silhouette est pensée comme une pièce de collection, où le faste d’autrefois rencontre la modernité d’une femme souveraine. Pour marquer ce caractère sacré, chacune de mes créations porte le nom d’une déesse, une figure mythologique, puissante et intemporelle. Invoquer ses divinités n’est pas qu’un simple hommage au passé, c’est une invitation à réveiller la force qui sommeil en chaque femme. L’acte de s’habiller devient ainsi un rituel de réapropriation de soi. Dans cet univers de modernité baroque, le vêtement n’est plus qu’un apparat, il se transforme en temple où l’âme peut se déployer.

Au-delà du tissu, mon travail est une mission. Je ne cherche pas seulement à habiller des corps, mais à envelopper des personnalités et des âmes. Mon atelier est un refuge où la création sert à restaurer la confiance, à panser les traumatismes et à réconcilier chaque personne avec son image. Je dessine pour la féminité sous toutes ses formes : une éloge vibrante à celles qui ne s’aiment pas encore et à celles qui osent enfin s’affirmer. Une matérialisation d’un rêve de pleinitude sous sa forme la plus pure, libre et lumineuse.

Une Mode de Conscience

Ma démarche ne se limite pas à l’esthétique : elle est un engagement profond pour une mode qui respecte la Terre et l’humain. Dans un monde saturé par la surproduction, j’ai choisi la voie de la renaissance textile. Je travaille majoritairement à partir de fins de stocks de Maisons de Couture et de dons de tissus d’exception. Ces métrages oubliés, sont des trésors de soie, de dentelle et de velours qui n’attendaient qu’une main pour reprendre vie. En choisissant ces matières déjà produites, je m’assure que chaque création possède une empreinte écologique minimale sans jamais sacrifier la noblesse du toucher. Chaque chute de tissu ou matériel laissé de coté est pour moi une source d’inspiration. Rien ne se perd, tout se transforme : en broderies, ou encore en incrustation textile.

Cette approche fait de chaque création une pièce unique et numérotée, impossible à reproduire à l’identique. C’est la garantie pour mes clientes de porter un fragment d’histoire, une étoffe qui a déjà un passé et qui s’apprête à vivre ses plus beaux instants à leurs côtés. Mon diplôme obtenu au sein du Pépite Hésam Entreprendre n’est pas qu’un titre académique : il est le socle de ma structure. Il témoigne de ma volonté de travailler de manière transparente et indépendante. Je refuse les schémas traditionnels de la mode industrielle pour privilégier un modèle économique local et vertueux.

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